Arthur Findlay College : j’ai passé 7 jours dans une école de médiumnité en Angleterre… Quelle aventure !

Imaginez un immense manoir anglais, 80 personnes venues du monde entier et une semaine entière consacrée à la médiumnité. Des rencontres passionnantes, des expériences troublantes, des émotions inattendues… et quelques surprises que je n’avais absolument pas vues venir !

Bienvenue au Arthur Findlay College !

Il y a quelque temps, j’ai décidé de m’envoler pour l’Angleterre afin de passer sept jours dans cette école de médiumnité réputée. Mon objectif était assez simple : apprendre, progresser et, soyons honnêtes, devenir une excellente médium !

J’étais surexcitée ! Une semaine entière à pratiquer la médiumnité, entourée de personnes qui partagent cette passion ? Pour moi, c’était un peu comme partir à Disneyland. Sauf qu’au lieu de rencontrer Mickey, j’allais tenter de communiquer avec des défunts. Chacun ses loisirs !

Ce que je ne savais pas encore, c’est que cette semaine allait m’emmener beaucoup plus loin que prévu. Je pensais partir pour apprendre à mieux percevoir ce qui échappe à nos sens habituels. J’allais surtout découvrir des choses sur moi-même que je n’avais pas spécialement demandé à découvrir !

Et puis, il y a eu Kurt. Un Américain rencontré pendant un exercice, un contact médiumnique absolument fascinant et une révélation, le lendemain matin, qui m’a laissée sans voix.

Mais chaque chose en son temps !

 

L’Arthur Findlay College : un endroit vraiment pas comme les autres !

 

D’abord, plantons le décor. L’Arthur Findlay College se trouve à Stansted Hall, dans l’Essex, en Angleterre, à proximité de Londres. Imaginez une magnifique demeure anglaise entourée de verdure, le genre d’endroit où l’on s’attendrait presque à croiser un personnage de roman britannique au détour d’un couloir. Sauf qu’ici, les visiteurs ne viennent pas simplement profiter du charme de la campagne anglaise : ils viennent explorer la médiumnité !

arthur findlay college avis1
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Le collège est un centre de formation lié à la tradition spiritualiste britannique. On y enseigne notamment différentes approches de la médiumnité, avec une place importante accordée à la pratique. Et c’est justement ce qui m’avait attirée ! Parce que, vous commencez à me connaître, je ne suis pas particulièrement intéressée par les grandes déclarations mystiques. Ce qui me passionne, c’est d’expérimenter, d’observer, de questionner et de vérifier ce qui peut l’être. Et parfois, bien sûr, de me tromper avant de recommencer !

 

L’une des approches enseignées à l’Arthur Findlay College est la médiumnité d’évidence. Derrière cette expression un peu technique se cache une idée assez simple : lorsqu’un médium dit être en contact avec une personne décédée, il cherche à transmettre des informations suffisamment précises pour que son interlocuteur puisse reconnaître cette personne.

 

Pas seulement des messages généraux du type : « Votre grand-mère vous aime beaucoup. » Bon, je ne doute pas que votre grand-mère vous aime, mais vous conviendrez que ce n’est pas une information très difficile à deviner !

 

L’objectif est d’aller plus loin, en transmettant des détails sur la personnalité du défunt, son apparence, des souvenirs partagés, des événements particuliers ou encore la relation qu’il entretenait avec ses proches. Des éléments que l’on peut confronter à ce que connaît la personne qui reçoit le contact.

 

Et ça, ça me passionne ! Parce que j’ai toujours eu besoin de comprendre ce que j’observe. Bien sûr, une information reconnue ne constitue pas automatiquement une preuve scientifique de communication avec les défunts. Mais cette pratique permet au moins de poser des questions précises : qu’est-ce qui a été reconnu ? Qu’est-ce qui ne l’a pas été ? Quelles autres explications peut-on envisager ?

 

Bref, exactement le genre de terrain d’exploration qui me donne envie de retrousser mes manches !

 

Direction l’Angleterre : j’avais un programme très précis…

 

Si vous avez écouté mon podcast SIGNES, vous savez que je ne suis pas née avec une boule de cristal entre les mains. J’ai longtemps été profondément rationnelle et, après un deuil, certaines expériences sont venues bousculer mes certitudes. J’ai commencé à m’interroger sur la conscience, sur la mort et sur cette possibilité fascinante : et si certaines formes de perception nous échappaient encore ?

 

De question en question, je me suis mise à explorer la médiumnité. Et très vite, j’ai voulu aller plus loin. Alors, quand j’ai découvert l’existence de l’Arthur Findlay College, je me suis dit qu’il fallait absolument que j’y aille !

 

Une semaine entière pour apprendre auprès de médiums expérimentés, avec des élèves venus de différents pays et des exercices tous les jours ? J’étais aux anges ! Et, évidemment, j’avais déjà élaboré mon petit programme personnel. J’allais écouter attentivement les professeurs, travailler énormément, progresser à toute vitesse et, idéalement, être première de la classe.

 

Oui, bon. J’ai toujours été une élève assez appliquée ! Et quand je décide d’apprendre quelque chose, je m’y mets sérieusement. Sauf que cette fois, j’allais découvrir qu’on ne développe pas ses perceptions comme on apprend une leçon. Et ça, croyez-moi, ce n’était pas prévu dans mon programme !

 

80 élèves, trois professeurs et une semaine de pratique intensive !

 

À mon arrivée, je découvre que nous sommes environ 80 participants venus du monde entier. Des profils très différents, des personnes qui pratiquent depuis des années et d’autres qui découvrent encore leur fonctionnement, mais tous réunis par cette même curiosité pour la médiumnité.

 

Très vite, je comprends que je ne suis pas venue pour passer mes journées à écouter tranquillement des conférences. Ici, on pratique. Énormément !

 

Pendant mon séjour, je travaille avec trois professeurs et je réalise en moyenne quatre contacts médiumniques par jour. Et comme les autres élèves pratiquent également avec moi, les expériences se multiplient ! On échange, on décrit ce qu’on perçoit, on vérifie ce qui peut l’être, on débriefe… puis on recommence.

 

Certains exercices sont fluides, d’autres beaucoup moins. Parfois, j’ai l’impression que les informations arrivent presque toutes seules et, à d’autres moments, je me demande sérieusement ce que je suis censée raconter à la personne en face de moi ! C’est passionnant, déstabilisant, parfois frustrant, mais quelle richesse !

 

Je me retrouve plongée dans un univers où parler de médiumnité est parfaitement normal. Personne ne lève les yeux au ciel lorsqu’on évoque une perception, personne ne vous regarde bizarrement parce que vous décrivez une sensation physique ou une image apparue pendant un exercice. En revanche, on vous demande ce qui a été reconnu. Et j’adore cette approche !

 

Pendant cette semaine, j’assiste également à deux démonstrations publiques de médiumnité. Des médiums expérimentés réalisent des contacts devant une assemblée, et j’observe 18 contacts que je considère comme réussis, avec des informations reconnues par les personnes concernées.

 

 

arthur findlay college avis1
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Là, je dois vous dire que je suis fascinée ! Parce que ce qui me frappe, ce n’est pas seulement un détail étonnant, c’est la répétition : le nombre d’informations, les réactions des personnes, la diversité des contacts… Bien sûr, je garde en tête que je ne suis pas dans le cadre d’une expérience scientifique contrôlée. Mais je suis là, au milieu de cette assemblée, à observer des choses qui m’interrogent profondément.

 

Et je me dis : mais qu’est-ce qui se passe, exactement ? Comment expliquer certaines de ces informations ? Qu’est-ce que cela nous dit ou ne nous dit pas de la conscience ?

 

Je vous assure que mon cerveau ne s’est pas ennuyé une seule seconde !

 

Des professeurs passionnés… et étonnamment ordinaires !

 

L’une des choses qui m’ont le plus touchée au Arthur Findlay College, c’est la simplicité de certaines personnes rencontrées. On pourrait imaginer des enseignants un peu mystérieux, qui parlent en permanence d’énergie cosmique et semblent avoir réponse à tout. Eh bien, pas du tout !

 

Je pense notamment à l’une de mes professeures, une femme d’environ 70 ans qui pratique la médiumnité depuis une trentaine d’années. Elle aime son jardin, ses petits-enfants, sa vie tranquille. Elle ne cherche pas à devenir célèbre et n’essaie pas de se donner une importance extraordinaire. Elle aime simplement ce qu’elle fait.

 

Ce qui la motive, c’est l’idée de pouvoir apporter quelque chose à des personnes endeuillées. Et j’ai trouvé cela tellement beau !

 

Parce que, finalement, c’est aussi ce qui me touche dans cette pratique. Derrière les questions fascinantes sur la conscience et la mort, il y a des histoires humaines, des personnes qui ont perdu quelqu’un, des souvenirs, de l’amour… Et parfois, quelques informations qui peuvent prendre une signification immense pour celui qui les reçoit.

 

C’est aussi pour cela que j’ai envie de continuer à explorer la médiumnité. Pas pour devenir quelqu’un d’extraordinaire, mais pour comprendre ce que je vis et, si je le peux, en faire quelque chose de positif.

 

J’étais venue pour devenir une meilleure médium… Pas pour pleurer !

 

Alors là, parlons de ce que je n’avais absolument pas anticipé : mes émotions !

 

Parce que, voyez-vous, je suis quelqu’un qui aime beaucoup rire, faire le clown, dédramatiser et trouver le côté amusant des situations. En revanche, pleurer ? Très peu pour moi !

 

Pendant longtemps, j’ai eu une capacité assez impressionnante à garder mes émotions bien rangées. On ferme la porte, on tourne la clé et on passe à autre chose. Sauf qu’au Arthur Findlay College, cette méthode a commencé à montrer quelques limites !

 

Je me suis retrouvée confrontée à des émotions que je ne savais pas toujours accueillir, à mon besoin de contrôle, à ma peur de me tromper et à cette envie permanente de bien faire. Et j’ai découvert quelque chose d’assez déroutant : je voulais apprendre à percevoir des informations qui ne viennent pas de mon raisonnement habituel… mais je passais mon temps à vouloir tout analyser !

 

Vous voyez le problème ?

 

Comment observer une sensation si je cherche immédiatement à la comprendre ? Comment reconnaître une émotion si j’ai pris l’habitude de la repousser ? Et comment laisser une place à l’inattendu si je veux tout maîtriser ?

 

C’était presque comique ! J’étais partie en Angleterre pour apprendre à communiquer avec les défunts et je me retrouvais à devoir faire connaissance avec moi-même !

 

Mais, au fond, c’est peut-être l’une des découvertes les plus importantes de cette semaine. Développer sa médiumnité demande aussi d’apprendre à s’écouter, à reconnaître ses émotions, à comprendre ses réactions, à identifier ce qui nous appartient et ce que nous pensons percevoir. Et surtout, à être honnête avec soi-même.

 

Ce n’est pas toujours confortable, mais qu’est-ce que c’est intéressant !

 

Et puis, il y a eu Kurt… Une histoire incroyable !

 

Parmi tous les exercices de cette semaine, il y a un contact que je n’oublierai jamais. Celui que j’ai réalisé avec Kurt, un Américain rencontré pendant l’un de mes cours.

 

Nous ne nous connaissions pas. Je devais simplement tenter un contact médiumnique pour lui. Je commence à percevoir une femme, je la décris, puis d’autres informations arrivent : des images, des sensations, des éléments que je ne comprends pas vraiment sur le moment. Je les transmets, comme on me l’a appris, sans chercher à construire une histoire à leur place.

 

Et soudain, je vois que Kurt reconnaît ce que je lui raconte !

 

Mais il ne m’explique pas tout de suite pourquoi. Ce n’est qu’à la fin de l’exercice qu’il me révèle qui était cette femme et, surtout, ce qui s’était passé entre eux.

 

Là, je reste sans voix !

 

Parce que son histoire donne un sens absolument bouleversant aux informations que je viens de lui transmettre. Mais attendez… Ce n’est pas terminé !

 

Le lendemain matin, Kurt revient me voir. Il a obtenu une information supplémentaire, une information qu’il ne connaissait pas lui-même au moment de notre exercice. Et cette information va rendre toute l’histoire encore plus troublante.

 

Je vous assure que j’en ai encore des frissons en y repensant !

 

Alors, qu’est-ce que j’avais perçu exactement ? Qui était cette femme ? Quel événement les avait liés ? Et qu’est-ce que Kurt est venu m’annoncer le lendemain ?

 

Je garde volontairement la réponse pour le podcast ! Parce que cette histoire mérite d’être racontée dans son intégralité, avec tous les détails et surtout toute l’émotion de cette rencontre.

 

Je vous raconte ce contact dans l’épisode de SIGNES consacré à mon séjour là-bas. Et je crois que vous comprendrez pourquoi il m’a autant marquée !

 

🎧 Écouter mon expérience à au Arthur Findlay College dans mon podcast « SIGNES »

 

 

Est-ce que cette semaine a changé ma vision de la médiumnité ?

 

Oh que oui ! Mais peut-être pas exactement comme vous l’imaginez.

 

Je n’ai pas quitté le College en me disant : voilà, toutes les questions sur la vie après la mort sont résolues ! Ce serait un peu rapide, non ?

 

En revanche, cette semaine a profondément renforcé mes convictions personnelles. Parce que j’ai vécu des expériences troublantes, parce que j’ai assisté à de nombreux contacts, parce que j’ai rencontré des personnes dont la pratique m’a impressionnée et parce que certaines informations reconnues restent, à mes yeux, difficiles à expliquer.

 

Est-ce que cela m’a donné encore plus envie de chercher, de comprendre et d’expérimenter ? Absolument !

 

Je crois même que c’est l’une des choses que j’aime le plus dans cette aventure : plus j’explore, plus je découvre de nouvelles questions. Et, contrairement à ce qu’on pourrait penser, je trouve cela merveilleux !

 

Parce que je ne cherche pas à remplacer une certitude par une autre. Je cherche à comprendre. Et franchement, quel terrain d’exploration !

 

Faut-il déjà avoir des bases pour aller au Arthur Findlay College ?

 

Maintenant que je vous ai raconté tout cela, j’aimerais partager un conseil avec celles et ceux qui rêvent de vivre cette expérience.

 

Peut-on y aller en partant de zéro ? Oui ! Il existe des formations adaptées à différents niveaux, et il n’est pas nécessaire d’être déjà un médium expérimenté pour commencer à explorer ce sujet.

 

Mais si vous me demandez mon avis, je vous dirais quand même une chose : avoir quelques bases avant de partir peut vraiment changer votre expérience !

 

Pourquoi ? Parce que sur place, tout va très vite ! On découvre des exercices, on pratique énormément, on rencontre des enseignants expérimentés, on échange avec des personnes qui ont parfois plusieurs années de pratique… et on reçoit une quantité impressionnante d’informations.

 

C’est formidable ! Mais lorsqu’on découvre absolument tout en même temps, on peut aussi passer une bonne partie de son séjour à essayer de comprendre ce qu’on est censé faire.

 

Qu’est-ce qu’une perception médiumnique ? Comment peut-elle se manifester ? Pourquoi certaines personnes perçoivent-elles des images, d’autres des sensations ou des émotions ? Comment distinguer ce qu’on ressent de ce qu’on interprète ? Comment transmettre une information sans chercher à la rendre plus impressionnante ? Et comment garder son discernement ?

 

Toutes ces questions sont passionnantes, mais imaginez arriver là-bas en ayant déjà commencé à les explorer…

 

Vous avez quelques repères, vous comprenez mieux le vocabulaire, vous avez peut-être déjà expérimenté certaines choses et vous commencez à identifier votre propre manière de fonctionner. Surtout, vous pouvez consacrer davantage d’énergie à ce qui fait toute la richesse du séjour : l’expérience elle-même !

 

Vivre cette expérience, c’est génial. Comprendre ce qu’on vit, c’est encore mieux !

 

C’est vraiment ce que je retiens aujourd’hui.

 

Je ne pense pas qu’il faille tout savoir avant de partir. Ce serait quand même dommage de passer une semaine à apprendre quelque chose qu’on maîtrise déjà ! Mais je crois qu’avoir une compréhension globale de la médiumnité permet de profiter beaucoup plus intensément d’une immersion comme celle-ci.

 

On peut aller plus loin dans les exercices, poser des questions plus précises, mieux comprendre les retours des enseignants et, surtout, observer avec davantage de recul ce qui se passe en nous.

 

Parce que l’objectif n’est pas seulement de vivre des expériences étonnantes. C’est aussi de comprendre ce qu’on en fait.

 

Et c’est une réflexion qui m’accompagne depuis mon retour d’Angleterre.

 

Et si vous commenciez à explorer votre médiumnité avant de partir ?

 

Quand j’ai commencé à m’intéresser à la médiumnité, j’aurais adoré trouver un accompagnement qui m’aide à comprendre les bases. Quelque chose de simple, de concret, sans folklore, sans grandes promesses et surtout sans me demander de croire à quoi que ce soit avant même d’avoir expérimenté.

 

Un espace où l’on puisse découvrir les différentes formes de perceptions, poser ses questions, apprendre à observer ses ressentis et développer son discernement.

 

Parce que je suis convaincue d’une chose : avant de chercher à percevoir ce qui nous entoure, il est précieux d’apprendre à mieux se connaître soi-même.

 

Et c’est justement pour cette raison que je prépare actuellement un accompagnement pour celles et ceux qui souhaitent explorer leur médiumnité, qu’ils rêvent de partir en Angleterre ou qu’ils aient simplement envie de découvrir cet univers depuis chez eux.

 

L’idée ? Vous aider à comprendre les grands principes de la médiumnité, à explorer vos perceptions et à avancer à votre rythme à pratiquer le contact défunt.

 

Cet accompagnement est encore en préparation, et je prends le temps de construire quelque chose qui me ressemble vraiment.

 

Alors, si vous avez envie d’être informé de son lancement, inscrivez-vous à ma newsletter ! Vous serez parmi les premiers à découvrir ce que je prépare.

 

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Mon avis sur le Arthur Findlay College : est-ce que ça vaut vraiment le coup ?

 

Alors, est-ce que je recommande cette expérience ?

 

MILLE FOIS OUI !

 

Enfin, à condition bien sûr que le sujet vous passionne et que vous choisissiez une formation adaptée à votre niveau. Parce que cette semaine a été absolument extraordinaire pour moi !

 

J’ai adoré la richesse des échanges, la pratique intensive, les rencontres, l’ambiance et la simplicité de certains enseignants. Cette possibilité de passer sept jours entiers à explorer un sujet qui me fascine, entourée de personnes qui partagent la même curiosité, a été un vrai bonheur !

 

Et puis il y a eu toutes ces expériences que je n’oublierai jamais : les contacts, les surprises, les émotions, les moments où je me suis dit « Mais enfin, comment est-ce possible ? » et ceux où je me suis demandé si j’étais vraiment à ma place. Parce que oui, il y a eu les deux ! Et c’est aussi ce qui rend cette aventure si humaine.

 

En revanche, je vous conseillerais de partir avec un état d’esprit bien particulier. N’attendez pas qu’on vous transforme en médium extraordinaire en sept jours. N’attendez pas non plus que toutes vos questions trouvent miraculeusement une réponse.

 

Partez pour apprendre, expérimenter, rencontrer, vous étonner. Et peut-être, comme moi, pour découvrir quelque chose que vous n’étiez absolument pas venu chercher.

 

Arthur Findlay College : les questions pratiques avant de partir

 

Où se trouve le Arthur Findlay College ?

 

Le Arthur Findlay College se trouve à Stansted Hall, dans l’Essex, en Angleterre, près de l’aéroport de Londres-Stansted.

 

Peut-on y aller lorsqu’on débute en médiumnité ?

 

Oui ! Il faut simplement choisir une formation adaptée à son niveau et vérifier les éventuels prérequis. Personnellement, je conseille de commencer à explorer les bases avant de partir, pour profiter encore davantage de l’expérience.

 

Comment se déroulent les formations ?

 

Cela dépend du programme choisi. Pendant mon séjour, nous avons énormément pratiqué, notamment à travers des exercices en binôme et des échanges avec les enseignants. J’ai également assisté à des démonstrations publiques de médiumnité.

 

Les cours sont-ils en anglais ?

 

L’anglais occupe une place importante dans les enseignements du collège. Il est donc essentiel de vérifier la langue du programme choisi avant de réserver. Il y a 4 semaines traduites en français par an.

 

Combien coûte une formation au Arthur Findlay College ?

 

Les tarifs varient selon la formation, sa durée et les prestations incluses. Je vous conseille de consulter directement le site officiel de l’Arthur Findlay College pour connaître les prix et les dates disponibles.

 

Comment choisir sa formation ?

 

Regardez bien le niveau demandé, les thèmes abordés et les enseignants. Et surtout, demandez-vous ce que vous souhaitez réellement découvrir ! Une formation peut être excellente sans forcément correspondre à vos besoins du moment.

 

Ce que j’ai vraiment rapporté de l’Arthur Findlay College

 

Vous savez ce qui me fait sourire, aujourd’hui ? C’est de repenser à la Sylvie qui a pris cet avion pour Londres.

 

Elle avait un objectif très clair : apprendre, progresser, devenir une meilleure médium et, si possible, être première de la classe ! Elle ne savait pas encore qu’elle allait passer une semaine à remettre en question son besoin de contrôle, sa manière de gérer ses émotions et sa façon de se regarder.

 

Elle ne savait pas qu’elle allait rencontrer des personnes extraordinaires, ni qu’un certain Kurt allait lui raconter une histoire qu’elle n’oublierait jamais. Et surtout, elle ne savait pas qu’en cherchant à mieux comprendre la médiumnité, elle allait apprendre quelque chose d’essentiel sur elle-même.

 

Parce que cette semaine m’a rappelé une chose : nous passons parfois énormément de temps à chercher des réponses à l’extérieur. Dans des livres, dans des formations, dans des expériences extraordinaires… Et ces expériences peuvent être absolument merveilleuses.

 

Le Arthur Findlay College en a été une pour moi.

 

Mais ce que j’en retiens aujourd’hui, ce n’est pas qu’il faut absolument traverser la Manche pour découvrir qui l’on est. C’est qu’une expérience comme celle-là peut parfois nous aider à regarder autrement ce qui était déjà là : nos émotions, nos peurs, nos envies, nos contradictions et cette capacité que nous avons, parfois, à nous surprendre nous-mêmes.

 

Je suis partie en Angleterre pour apprendre à mieux communiquer avec les morts. Et je suis revenue avec une envie encore plus grande de comprendre ce que signifie être vivante.

 

Alors oui, j’ai adoré cette semaine ! Oui, j’y retournerais avec un immense plaisir (et c’est déjà prévu) ! Et oui, je vous encourage à découvrir cet endroit si le sujet vous passionne.

 

Mais je vous encourage surtout à rester curieux, à expérimenter, à garder votre discernement et à ne jamais oublier que les découvertes les plus fascinantes ne sont pas toujours celles qu’on avait prévues.

 

Et maintenant, il faut absolument que je vous raconte ce qui s’est passé avec Kurt ! Parce que cette histoire, à elle seule, méritait bien un épisode de podcast…

 

Écouter mon aventure au l’Arthur Findlay College dans mon podcast « SIGNES »

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